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THURLOCK & The LANORD famillyLa Nature en photo et en peinture |
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L'étincelleL’étincelle
Quand il ne reste plus que les yeux pour pleurer, Quand la flamme se meurt et devient cendre Par faute de soin, peu à peu elle va s’éteindre. Quand la tendresse devient indifférence Il ne reste que les yeux pour pleurer ! Mais dans les cendres, il reste encore une lueur, Une toute petite étincelle d’espoir Qu’il faut sortir de l’âtre noir ; Et souffler dessus avec la force de l’espérance Pour qu’elle redevienne incandescente, Et cette étincelle en braise se transformera D’où bientôt une flamme rejaillira ! Plus belle ! Plus forte qu’autrefois ! Jamais plus, elle ne s’éteindra, Et sa chaleur nous réchauffera, Sa lumière nous guidera Jusqu’à la fin des jours Et même jusqu’au-delà ! .E. CrépusculeCrépuscule
A l’heure du crépuscule, Les ombres s’allongent et tout se mélange. Et quand aux portes de la nuit, Passe l’ange sombre du silence, Avec son lot de rêves et d’oublis Même les douleurs de la vie s’estompent !
La dernière lueur ne tient plus qu’à un fil, Tout semble irréel en cet instant fugace et fragile. L’ultime lumière rouge se fond Dans un silence subtil et profond. Les rêves prennent leur envol Et le temps suspend son vol !
L’ange noir de la nuit lentement s’installe, Et dans un dernier bruissement de pétale Ses ailes de soie sombre, Recouvrent tout de leurs ombres. Et sans scrupules ni remords Tout doucement il s’endort ! .E. AutomneAutomne
J’aime l’automne, saison des feuilles mortes Que le vent pousse jusqu’au seuil des portes. Ces feuilles d’automne qui recouvrent le sol D’une chaude teinte d’ocre. J’aime la couleur ocre quand le soleil L’illumine de reflets d’or ! C’est l’automne, saison des feuilles mortes, Qui jonchent le sol comme un tapis ocre Ou le soleil a peint des motifs d’or. J’aime ces feuilles mortes, que les vents D’automne emportent jusqu’au seuil des portes. Ces portes closes derrière lesquelles, de petits Vieux fragiles et frileux se protègent De la névrose ! J’aime ces petits vieux, qui attendent Avec patience et soumission, En joignant leurs mains et en clignant des yeux La fin de cette saison. Mais peut-être aussi la fin de leur vie ? Moi j’aime la vie ! La vie avec tout ce qu’elle comporte, Et même la saison des feuilles mortes !
.E.
A la recherche du bonheurA la recherche du bonheur
Depuis combien de temps déjà, Me suis-je embarquée volontairement sur ce navire ? Pleine d’espoir et d’illusions, A la recherche d’une terre promise ! Combien de fois ai-je cru la découvrir Ô ! Combien de fois déjà !
Toujours j’ai maintenu le cap dans cette direction, Luttant contre les récifs et les vents ; Contre les brumes de mon incertitude, Je m’y suis tenu avec obstination. Combien de fois déjà, me suis-je roulée avec délice Et même avec passion, sur des rivages de sable blanc ! Croyant être au terme de mon voyage. Ô ! Combien de fois déjà !
Epuisée après des nuits blanches, Et malgré le goût amer de mes désillusions, J’ai repris le cap, toujours le même, A la recherche de mon rêve évanoui. Combien de fois déjà ai-je cru sombrer Dans la tempête de mon désespoir ! Me noyer dans l’immensité de ma détresse noire ! Ô ! Combien de fois déjà !
Croyant toucher le fond insondable De l’abîme de ma douleur, Les flots houleux de mon espérance, Me submergent de nouveau ! Et je reprends mon poste sur mon fragile esquif, Toujours à la recherche de mon inaccessible bonheur. Combien de temps me reste-t-il encore ? Ô ! Combien de temps avant mon heure ! .E. La NatureLa Nature
Durant tout l’hiver elle se repose, Et se prépare mystérieusement A renaître dés le printemps. Regardez comme elle est belle, Lorsque, aux beaux jours elle s’éveille ! Quand la rosée à l’aurore de l’été La baigne sous ses gouttes de diamants irisés ! Regardez comme elle est belle, Lorsqu’elle scintille au premier rayon du soleil, Admirez la nature, elle est merveilleuse et si belle. Et quand vient l’automne, Elle revêt sa royale parure Car bientôt ce sera la froidure ! Et pour nous dire adieu, Sous les rafales du vent d’automne, Elle secoue tristement ses ramures. Puis dans un monotone et long frisson, Elle abandonne au sol Ses dernières dentelles d’automne, Pour s’endormir frileusement Jusqu’au prochain printemps Ainsi va la vie Ainsi va le temps. .E. Merci de votre visite ! laisser un petit mot, ca fait toujours plaisir et ca ne coute rien |
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